Mais mon parti n'était pas partagé.
Collante, méchante et triste
fût cet ennemis que je fuyais.
A partir de là je désirais,
ce monde fou, si généraliste.
La dernière fois que je souris,
fut celle où j'ai perdu mon amie.
Enfin ce n'était pas ma présence qu'elle fuyait,
mais celle de mon doublé.
Cet ennemis qui m'à toujours trahis,
mais qui n'est jamais parti.
Cette hombre qui me hantait,
mais que je detestait,
cette demi personne qui n'existait
que dans mon esprit troublé.
Cette chose que tout le monde à fuit
et moi y compris.
Je la repoussais,
mais elle revenait.
Toujours plus forte,
mais encore plus morte.
J'ai perdu.
Perdu tellement de fois contre moi même,
que je n'étais plus la même.

